dimanche 9 septembre 2012

Du solide, du granite

Voici deux mois bientôt qu'aucune nouvelle ne vous était parvenue...

Où étaient passées nos deux hirondelles?

Parties?
Opala non!

Que faisaient-elles donc, ?
Hé bien...


Elles faisaient leur nid pour leur poussins yaourts.




En effet, après autant de souscriptions de tous  nos parents, amis et relations, il ne nous restait plus qu'à retrousser nos manches.

Objectif: avoir notre local de fabrication prêt pour la fin août ! Pour notre atelier, nous avons décidé d'élire domicile dans notre petite propriété de kerelcun, en cours  de restauration...Alors au travail!








 Résultat: c'est comme à la télé, avant:






après!












Un très grand merci à Annie, la  maman, mamie (autant que belle maman) et tonton Bernard , maçons quasi professionnels! Quel dévouement!

Et bien sûr un grand merci  à toutes les personnes qui nous ont soutenu financièrement depuis notre dernière page:
Ghislaine David, Ulrike Bartusch et Franck Khalsa, Jean et Dominique Mouillot, Marie Françoise et Aurélie Jourdain, Pascaline Verrier, Dominique et Nicolas Favrot-David, Jacques et Odile Favrot.


Nous sentons là toute votre amitié, à chaque moment de la vie,



Mamie Annie
tonton Bernard













prochaine page: la "ligne de fabrication"!

Et pour finir un petit clin d'oeil à nos bretonnes et bretons


vendredi 6 juillet 2012

Première récolte


Retour sur un bilan très positif

En ce début d’été : qu’avons-nous trouvé ?

-de la sympathie, de l’intérêt…et aussi  de la réflexion, des appuis, des connexions, des  recommandations : joie du partage et de la communication !

entre beaucoup d' autres: Rainer Carstens, dirigeant d'un colletif d'exploitants agricoles bio en Allemagne du nord

www.westhof-bio.de



ou bien Laurent Marseault, directeur chez Outils Réseaux, société qui initie et accompagne des pratiques coopératives

outils-reseaux.org



-un fourmillement d’autres projets,  initiatives et  réalisations  porteurs(euses)d’idéaux et  d’espoirs humanistes et écologiques : nous ne sommes pas seuls à chercher de nouvelles voies économiques et relationnelles ! il y a des précurseurs de talent et nous avons tout à en apprendre



- de l’engagement, de la confiance et des moyens : cela nous donne des ailes et nous met aussi « la bonne pression » 

et très concrètement… ?

un premier prix ! Nous voici lauréats du Concours Emergence Bretagne organisé par le ministère de la recherche et relayé par Oséo, qui récompense des projets d’entreprises innovantes. A la clef : un coup de pouce financier et relationnel.


une souscription jusqu’ici déjà très généreuse, en France comme Outre-Rhin ! sur le nombre de personnes contactées, plus de la moitié s’est engagée à  nous faire un prêt et la plupart ont déjà tenu leur promesse. 

Nous remercions vivement dès aujourd’hui :

Léa Duval, Sylvie et Jean Sébille, Aloisia Kirisits-Staber, Romain Le Gal, Berthe Konaté, Joseph Gilet, Sabine Bellmund, Thierry Reinert, Bettina Preuschoff, Odile et Jacques Favrot, Jean-Luc et Geneviève  Hauser, Véronique et Philippe Porteneuve, Ulrich Schnabel, Bettina Thiessen, Bruno Masquelier, Maren Lorenzen et Rainer Carstens

lundi 2 juillet 2012

Mouvement de printemps






 Nomad-Yo part à la rencontre des gens, des institutions
…jusqu’en Allemagne




 Des idées, de l’enthousiasme et du courage…que nous manque t-il ? du savoir et…de l’argent ! 


 

Le savoir : management, juridiction, fiscalité…cueillir et faire germer les inspirations et informations qui vont nous permettre de créer  une entreprise répondant à nos aspirations















 L’argent : collecter et gérer  les fonds nécessaires pour démarrer rapidement une activité de production et poursuivre la recherche






Nathalie et Christophe se mettent en route : lectures, conférences, covoiturage, train, avion, téléphone,  courrier postal et électronique et du temps, du temps…tous les moyens sont mis en œuvre pour rencontrer ceux qui savent et ceux qui peuvent, et aussi ceux qui aiment, qui s’intéressent, qui soutiennent.




Intense printemps de communication !


jeudi 7 juin 2012

Un peu d'histoire

L'histoire de "l'alternative végétale" au yaourt commence pour nous en juillet 2011. 


Juillet 2011 La Barycz - Pologne.

la rivière Barycz- Polska

la très belle rivière Barycz... Tout autour de grandes fermes et de grands champs de blé...

L'idée de travailler sur la fermentation de céréales a germé en regardant un champ de blé au cours d'une mission de Christophe dans une ferme de Pologne.

Que faire de si beaux champs de blé ? 

Lorsque le blé forme ses grains, comme en ce moment, en mai, on dit qu'il "est au stade laiteux".
Si on prend un grain et qu'on le perce, c'est liquide et blanc comme...le lait.



Délires... récolter le blé au stade laiteux et le transformer en quelque chose comme du yaourt...


Les idées s'en vont, les idées s'en viennent




Août 2011 Kerelcun  La Feuillée Finistère.

C'est l'été, la famille se retrouve  dans la maison ancestrale, trois générations sont rassemblées...

la  génération twenties - retour de la pêche
La maison fourmille dans tous les sens: débats, musique, pêche, préparation des repas...

Richesse des échanges, la vie nous démange, les idées fusent...


Entre deux débats sur l'alimentation, Christophe commence quelques expérimentations de fabrication à base de lait de riz, lait d'avoine, lait de quinoa , lait d'épeautre,

tout y passe....







...Rien n'y fait ,
Aucun de ces laits commerciaux ne veut se laisser transformer en ce délicieux produit. Pourquoi?


Comprendre pourquoi,
analyser,
prendre ,
lâcher,
reprendre,
mâcher et relâcher...les pensées.

ne pas crisper la nature des choses, laisser le temps au temps





Novembre 2011 maison de Merdrignac, dans la cuisine

Il y a longtemps que les jeunes sont repartis au quatre coins de l'Europe, suivis des hirondelles.

Nathalie, elle aussi, part prochainement: pour une tournée de concerts sur un paquebot de Valparaiso à Tahiti.

Temps de l'eau, temps de l'absence, temps de la méditation.
Christophe en profite pour chercher la clé de la fermentation du riz






C'est en cherchant à la surface du grain de riz que cette question va enfin trouver une grande partie de sa réponse...